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Près de 1,5% de la population française est inscrite sur Facebook

janvier 26, 2008

(Paris – Relax news) – Près de 1,5% de la population française est inscrite sur Facebook, selon le portail Toute l’Europe qui publie une carte européenne des utilisateurs du célèbre réseau social. Début janvier 2008, 37% des utilisateurs de Facebook étaient originaires des Etats-Unis, et 29% d’Europe. Sur le vieux continent, le pays le plus accro est la Suède, où 8,59% de la population utilisent Facebook.

Le nombre d’utilisateurs appartenant au réseau-pays Royaume-Uni est également élevé et représente 7,52% de la population britannique.

Le taux d’utilisation est en revanche beaucoup plus faible dans les pays du sud de l’Europe : 0,13% en Roumanie, 0,29% au Portugal et 0,33% en Italie.

La moyenne pour l’ensemble des Etats membres de l’Union se situe à 1,77%.

Facebook en France ? La Cnil veille aux données persos et MSN à la pub

janvier 26, 2008

L’autorité administrative demande des précisions sur le traitement des données personnelles. Alors que la régie de Microsoft France initie le business.

Facebook n’a pas encore posé ses valises en Europe mais un premier comité d’accueil est déjà constitué en France. La plate-forme communautaire américaine, qui a dépassé la barre des 34 millions de membres actifs dans le monde (on en recenserait déjà 1,8 million en France), suscite des inquiètudes concernant l’exploitation de données personnelles.

Mi-janvier, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a indiqué sur son site Internet qu’elle a envoyé un courrier à Facebook afin d’obtenir des compléments d’informations sur les fichiers mis en œuvre. Une lettre qui fait suite à une première rencontre entre des membres de la commission et des représentants de Facebook organisée dans le courant de l’automne.

L’autorité administrative en charge de veiller à la protection des données personnelles a demandé des précisions sur divers points portant sur ses prérogatives : comment les données personnelles des membres de Facebook sont exploitées ? Comment son traités les adresses IP ? Quelle est la gestion des adresses de courrier électronique des personnes invitées par un membre ? « Une fois en ligne, les informations vous concernant sont plus ou moins largement diffusées, indexées et analysées. La vigilance s’impose », estime la Cnil.

Autre souci de préoccupation : la plate-forme publicitaire Beacon a également attiré l’attention de l’autorité française dédié à la régulation des données privées, qui chercche à obtenir « des informations sur la manière dont Facebook analyse les profils de ses membres afin de leur délivrer des publicités ciblées ».

Les liens Microsoft-Facebook se concrétisent en France

La Cnil doit-elle désormais frapper à la porte de Microsoft France pour avoir une partie des réponses concernant Facebook ? Dans un communiqué diffusé en début de semaine, Microsoft Digital Advertising Solutions, la régie publicitaire de Microsoft, a annoné qu’elle allait commercialiser en France les formats publicitaires IAB présents sur la plate-forme Web 2.0.

Depuis août 2006, la firme de Redmond s’est positionnée comme la régie publicitaire partenaire de Facebook aux Etats-Unis et à l’international. En octobre dernier, les liens sont renforcées puisque Microsoft a pris une participation minoritaire dans le site de socialisation fondé par Mark Zuckerberg.

http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/01/23/facebook_en_france___la_cnil_veille_aux_donnees_persos_et_msn_a_la_pub

Un président pour Facebook ou la belle arnaque du début 2008

janvier 26, 2008

C’est la tartufferie de ce début d’année : la communauté de Facebook s’est choisi un président, il est Français et s’appelle Arash Derambarsh. En arrivant hier matin au bureau, j’ai découvert l’information dans le Figaro. Ce monsieur a obtenu cette haute distinction dans la nuit du 31 décembre grâce au vote de « quelque 150 000 internautes ».

Il est en poste pour quatre mois, mais heureusement, ne dispose d’aucune fonction ni pouvoir de décision au sein de Facebook, la société. Toutefois il prétend avoir la possibilité « de faire passer ses idées aux quelque 100 millions de membres à travers le monde en postant des messages sur une page dédiée du site ». Il a fait le tour des médias français, affirmant haut et fort à LCI : « Au début, les gens ricanaient un peu en évoquant ma candidature jusqu’à ce qu’ils réalisent mon pouvoir d’influence » » ou encore « Personne sur Internet ne peut toucher autant de monde que moi ! »

J’avoue que ce genre d’information a le don de me faire tiquer, et encore plus quand je vois la presse la relayer sans recul. Déjà, à la base, je ne vois pas l’intérêt d’élire un président pour la communauté Facebook, mais passons. Avant de hurler avec les loups, j’ai essayé d’en savoir plus.

J’ai d’abord contacté Arash Derambarsh, qui s’énerve très vite dès que l’on ose poser une question qui n’a pas l’heur de lui plaire. Malgré tout, j’ai obtenu une petite clarification sur les chiffres : 150 000, c’est le nombre de fois que l’application FBook President, développée par la société ClutterMe et nécessaire pour voter, aurait été téléchargée, selon lui. Le nouveau président lui, aurait recueilli environ 10 000 votes.

Je parle au conditionnel, je ne peux pas vérifier les chiffres : actuellement la page d’accueil de Fbook President indique qu’elle est employée par 3621 « utilisateurs actifs quotidiens » ! Impossible, une fois l’application installée, de voir combien chaque candidat a pu recevoir de voix : le système est déjà reparti pour la prochaine échéance du mois d’avril. [Update du 04/01/2008 :ClutterMe m’a transmis ses chiffres. L’application a été installée un peu plus de 120 000 fois pour la première élection. Il y a eu au total 41 440 candidats, et 142 849 votes exprimés – sachant que chaque utilisateur pouvait voter pour des candidats différents. Arash Derambarsh a reçu 9 156 votes.]

60 millions de messages ?

Mais surtout, je voulais savoir par quelle magie Arash Derambarsh allait pouvoir désormais porter sa bonne parole à l’ensemble de la communauté Facebook. Et ce d’autant que la page de l’application FBook President ne mentionne comme récompense que la possibilité d’avoir une page à son nom, avec son programme politique, sur un site annexe, facebookpresident.com. Sur le fond, sa réponse reste plus qu’évasive : il me soutient qu’il dispose d’une fonctionnalité qui lui permet de faire passer un message à l’ensemble de la communauté.

Comment ? Il est incapable de répondre précisément, mais affirme qu’il pourra cibler ses messages selon les réseaux. Je suggère qu’il aurait peut-être eu comme récompense la possibilité d’accéder gratuitement au système publicitaire de Facebook, seule interface potentiellement capable, à ma connaissance, de faire passer un message à toute la communauté… Non, rétorque-t-il, et « ce ne seront pas des spams, arrêtez de voir le mal partout ». Et de m’assurer que puisque Facebook n’a pas attaqué ClutterMe pour utilisation de sa marque dans le nom de l’application, ou dans le site affilié à l’opération, cela prouve bien que la société a validé le processus d’élection.

J’ai de mon côté contacté Facebook, voici la réponse officielle, reçue ce matin par e-mail, de la part de Matt Hicks, du département de la communication de la société : « Facebook is not affiliated with the website or the application referring to the election of a “Facebook President.” This is an independent effort and not in any way an official “election” for Facebook. » (Facebook n’est pas affilié au website ou à l’application faisant reference à l’élection d’un president de Facebook. Il s’agit d’une initiative indépendante et en aucune façon d’une élection officielle pour Facebook ».

A la question, « comment se fait-il que le nouveau président affirme pouvoir envoyer des messages à la communauté entière de Facebook », la réponse tombe comme un couperet : « For background, users and applications cannot send mass messages to all Facebook users so that would be inaccurate. » (Pour rappel, les utilisateurs et les applications ne peuvent pas envoyer des messages à l’ensemble des utilisateurs Facebook, donc [cette affirmation] serait inexacte).

La preuve s’il en est que Arash Derambarsh vient d’effectuer une excellente opération de communication grâce à la crédulité des médias français, comme l’explique Emmanuel sur son blog. Mais rien de plus. Une dernière preuve ? Allez donc voir si cette élection fait du bruit dans les médias anglophones

Le miroir à deux Facebook

janvier 26, 2008
Le miroir à deux Facebook
Internet. Ce réseau social, déjà riche de 24 millions d’utilisateurs désireux de tout dévoiler, va-t-il trop loin ?
Par Frédérique Roussel
QUOTIDIEN : vendredi 13 juillet 2007

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Il y a quelques jours, un courriel tombe dans la boîte aux lettres de l’auteur de ces lignes. Qui dit, en anglais : «Olivier vous a ajouté comme ami dans Facebook. Nous avons besoin que vous confirmiez que vous êtes réellement ami d’Olivier.» Suivait le lien ad hoc. Qui diable était donc cet Olivier ? Vague nostalgie remontée d’une cour d’école sous les peupliers. Et Facebook, quèsaco ? En un clic, je rejoignais l’immense communauté de «facebookers». Plus de 24 millions d’âmes sur la planète, 100 000 nouvelles recrues toutes les semaines. De quoi ne plus se sentir seul.
Espace.  Site de réseau social, Facebook (trombinoscope en anglais) parie sur l’envie des gens d’échanger et de partager. En s’inscrivant, l’internaute décrit son profil, peut mettre en ligne sa photo, dire ses préférences sexuelles ou aussi décider de garder son profil secret pour le commun des «facebookers» et affiché pour ses proches. A chaque modification effectuée sur l’espace personnel, tout le monde est au courant que vous êtes en vacances, en voyage, etc. Cette réactualisation partagée peut donner lieu à des quiproquos. Thomas Crampton avait annoncé sur son Facebook son mariage. Avant de se raviser : trop intime. Il décoche la case marquée «Thomas Crampton est fiancé à Thuy-Tien Tran», ce qui envoit à ses amis le message suivant : «Thomas Crampton et Thuy-Tien Tran ne sont plus fiancés.» Drame.
Facebook permet aussi de mettre en ligne ses photos, d’écrire des notes, de laisser des messages aux amis, de décrire son humeur face au monde, voire de retrouver des gens. Comme Shandara le raconte sur son blog : «J’ai trouvé un cousin dont je connaissais l’existence mais ne l’avais jamais rencontré. Une tante aussi. Puis de fil en aiguille, j’ai trouvé un groupe sur ma ville de naissance(1).» Car on peut aussi former des groupes, sur des thématiques variées.
Le succès de Facebook, né dans le giron de Harvard en 2004, puis étendu aux autres universités et lycées, est spectaculaire. Fin 2005, il rassemblait plus de 17 millions de comptes, essentiellement anglophones. L’histoire a un air de déjà-vu : un étudiant, Mark Zuckerberg, bidouille un site dans sa chambre d’étudiant. L’invention emballe le réseau, L’étudiant devient dirigeant d’une start-up, à Palo Alto en Californie.
Goûts.  Depuis septembre, Facebook, où on ne pouvait qu’entrer sur invitation, est ouvert à tous. En peu de temps, le site est devenu la sixième plus grosse audience après Google et le premier en partage de photos aux Etats-Unis. Tandis que les invitations affluent dans les boîtes électroniques de la planète, Facebook accroît ses potentialités. Ainsi, iLike, le site de recommandations de disques, permet aux facebookers de partager leurs goûts musicaux.
«Prédiction : Facebook sera le plus grand réseau social dans le monde», titre l’entrepreneur Paul Allen, sur son blog, en mai dernier (2). Car il ne faut pas s’y tromper, derrière l’amitié et les bons sentiments se cachent les gros sous. Pour Allen, ce pourrait «être la meilleure opportunité pour les entrepreneurs du Net des dix dernières années.» Quoi de plus rentable en effet qu’une communauté formée de dizaine de millions de membres, dont la moitié se connecte à son Facebook chaque jour ? Sa «viralité» est démoniaque. Il se dit que Facebook a détrôné Myspace autre site de réseau social. Sur un an, entre mai 2006 et mai 2007, Facebook a connu une augmentation de 89 % de visiteurs uniques, selon Comscore. Des écueils commencent à se faire jour et des juristes d’Internet s’alarment des problèmes de protection de la vie privée. Notamment à propos d’images postées qui n’étaient pas destinées à être vues par tout le monde. Seule parade : ne pas accepter la si délicate invitation d’Olivier.

Facebook, the-place-to-be

janvier 26, 2008

«Tu es sur Facebook, toi?». Si vous répondez «c’est quoi, Facemachin?», vous perdez cent points dans l’estime de celui qui vous a posé la question. Car Facefook est le nouveau réseau social en ligne où il faut être. A la mi-juin, la communauté Facebook compte près de 30.000 d’internautes actifs. Aux Etats-Unis, 85% de la population estudiantine en est membre, selon le blogueur Francis Pisani.

Pour quoi faire?

Mais Facebook n’est pas qu’un site où l’on fait copain-copain. C’est aussi – et c’est son principal avantage – une plate-forme où l’on insère des applications pour écouter de la musique (Last FM), visionner ses photos (avec Flickr), connaître les dernières infos sur l’actu (Netvibes) ou chater avec vos amis via une messagerie instantanée (Meebo). En tout, plus de 300 applications sont disponibles.

Autres activités possibles: acheter ou vendre son lit sur la «market place» et créer des groupes un poil absurdes (voir celui de ceux qui ne boivent leur soda qu’à la bouteille), politiques («ensemble, c’est tout», le groupe UMP) ou professionnels comme (les groupes sur les nouvelles technologies sont pléthores).

Facebook VS Myspace

De quoi supplanter Myspace? Côté design, pas l’ombre d’un doute. Interface épurée et fonctionnelle pour Facebook, style baroco-mauvais goût pour Myspace.

Quel genre de public trouve-t-on? Facebook joue la carte réseau professionnel à fond, quand Myspace s’est fait une spécialité du monde musical.

La déferlante

La puissance de Facebook tient aussi au formidable buzz qui s’est orchestré autour du site depuis septembre aux Etats-Unis, et depuis fin mai en France. «Facebook est la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique», lit-on ici.

Cela tient aussi à la facilité avec laquelle on peut avertir ses contacts que l’on a un profil sur Facebook. Un seul clic suffit et hop, voilà tout votre carnet d’adresses au courant.

DR ¦ L’interface Facebook

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Alice Antheaume
http://www.20minutes.fr/article/164253/High-Tech-Facebook-the-place-to-be.php